Brésil, Amérique du sud
Trip Exceptionnel Wingfoil Downwind sur 250 km de côtes du Nordeste du Brésil avec hébergements et sécu
8 jours
dès 2000 €
Un downwind consiste à descendre le vent d'un point à un autre sans jamais revenir à son point de départ, porté par la houle qui déroule dans le même axe. Le Nordeste brésilien est la côte où ce format prend tout son sens : une ligne de plage rectiligne orientée dans le lit de l'alizé, des vagues qui portent sur des kilomètres et des villages de pêcheurs espacés de 20 à 50 km qui servent de points d'arrivée naturels.
Enchaînées sur une semaine, ces sections forment un trip itinérant d'environ 250 km entre Paracuru et Jericoacoara, avec changement d'hébergement au fil des étapes, un 4x4 d'assistance qui suit sur la plage et un guide à l'eau. C'est une autre façon de naviguer que la semaine sur un spot fixe : on ne répète pas un plan d'eau, on traverse une côte.
Cette page décrit les parcours, le niveau qu'ils demandent et la logistique qui les rend sûrs. Pour les spots pris un par un et les séjours en base fixe, voir notre guide du wing foil dans le Nordeste.
Plusieurs conditions doivent se réunir pour qu'un downwind soit praticable sur de longues distances. Cette côte les réunit en même temps, ce qui est rare.
Le vent d'abord : l'alizé souffle dans l'axe de la côte, orienté side-on la plupart du temps, c'est-à-dire légèrement rentrant. C'est l'orientation la plus sûre pour naviguer loin du bord, puisqu'une avarie ramène vers la plage plutôt que vers le large.
La houle ensuite : elle entre de l'Atlantique et déroule parallèlement au rivage sur des centaines de mètres, souvent jusqu'au shore break. On ne subit pas le clapot pendant trois heures, on enchaîne des vagues qui portent.
La géographie enfin : les villages se succèdent à intervalle régulier, reliés par une piste côtière praticable en 4x4. Chaque étape a donc un point de sortie identifié et un véhicule qui peut rejoindre le rideur n'importe où entre les deux, ce qui n'existe pas sur la plupart des côtes ventées du monde.
Les sections ci-dessous s'enchaînent du sud vers le nord. Elles peuvent se faire isolément, à la journée depuis une base fixe, ou s'enchaîner en itinérance sur une semaine.
La première journée sert à prendre ses marques. Le lagon de Quebramar permet de naviguer à plat avant d'aller titiller les vagues derrière le reef, puis un court downwind d'une dizaine de kilomètres mène à Piriquara, avec l'assistance 4x4 déjà en place sur la plage. C'est là que se cale le fonctionnement du groupe pour le reste de la semaine.
La première vraie étape attaque les plus grosses vagues de la côte. Le début, entre Pecém et Taiba, se fait sur une houle qui porte bien avec un vent side-on sécurisant. Puis vient la falaise de Taiba, où l'assistance voiture est momentanément coupée sur quelques kilomètres et où la houle devient franchement portante. Le passage de la falaise demande de la prudence : le shore break y est puissant et une chute près du bord peut empêcher de ressortir. La règle est de rester un peu au large et de surfer les vagues du large.
Le départ se fait à l'embouchure du Rio Curu. Les dix premiers kilomètres alternent petites et grandes vagues selon la marée, avec un vent side-on, avant d'arriver à la falaise de Lagoinha où la houle ramène vers la plage. La seconde moitié, jusqu'à Guajiru, enchaîne des vagues qui déroulent jusqu'au shore break, avec l'assistance 4x4 présente tout du long.
Une journée plus courte, consacrée au jeu plus qu'à la distance. On ride d'abord à Guajiru, où les vagues déroulent avec un vent side-on jusqu'au début d'après-midi, puis un petit downwind mène à Emboaca, dont la vague casse à une centaine de mètres du bord et se surfe jusqu'au coucher du soleil.
La grosse journée de la semaine, avec des vagues à surfer presque tout du long et un vent side-on qui bascule par moments plus rentrant. Sur une large part du parcours, on ne croise personne. Le 4x4 reste présent en permanence, ce qui permet de fractionner l'étape ou de s'arrêter si la distance devient longue. Arrivée dans la baie d'Icaraizinho.
L'étape finale commence par un transfert routier jusqu'à Aranau, pour rejoindre la zone la plus ventée de la côte. La mer est d'abord mal formée, puis les vagues se dessinent à mesure qu'on avance, jusqu'au point culminant : la falaise de Jeri et sa houle longue qui se surfe tout du long avant de poser sur la plage de Jericoacoara.
Le critère d'entrée est clair : savoir enchaîner 40 km en 3 heures sans assistance, ce qui suppose un niveau autonome confirmé et des downwinds déjà au compteur. Concrètement, il faut maîtriser le waterstart dans la vague, savoir relancer seul au large après une chute, gérer son matériel en mer ouverte et tenir physiquement plusieurs heures de navigation d'affilée.
Ce n'est pas un format d'apprentissage. Un rideur qui vole mais n'a jamais navigué en mer formée se retrouverait à subir l'étape plutôt qu'à la surfer, et le passage des falaises ne laisse pas de marge. Pour un niveau intermédiaire, la bonne approche est une semaine en base fixe avec quelques downwinds courts entre deux villages voisins, qui donne exactement les sensations sans l'engagement. Les formules de ce type figurent dans notre guide du wing foil au Brésil.
Les trips itinérants partent à deux rideurs minimum, ce qui compte autant pour la sécurité que pour l'ambiance : on navigue en groupe, pas seul derrière un guide.
Le dispositif repose sur deux éléments qui ne se quittent pas de la semaine.
Le 4x4 d'assistance suit sur la plage avec son chauffeur-guide. Il transporte le matériel et les affaires d'une étape à l'autre, porte les boissons et les collations, et surtout récupère un rideur à n'importe quel point du parcours. Si une section devient trop longue ou si les conditions se durcissent, on sort de l'eau et on repart quelques kilomètres plus loin.
Le guide à l'eau accompagne le groupe en kitesurf. Il connaît les passages, emmène sur les meilleures vagues, surveille le groupe et gère les sorties délicates comme la falaise de Taiba. Le choix du kite pour l'encadrement est volontaire : il permet de remonter au vent pour revenir vers un rideur en difficulté, ce qu'une wing fait moins facilement.
Les briefings du matin précisent le parcours de la journée, les points de sortie et les zones où rester au large. C'est ce qui rend le format tenable sur 250 km.
L'arrivée se fait en fin de journée, avec un transfert d'environ deux heures jusqu'au premier village. Les jours suivants alternent longues étapes et journées plus courtes, selon la fatigue et les conditions annoncées. Les hébergements sont des pousadas de village, différentes à chaque étape, choisies pour leur proximité avec la plage et leur capacité à accueillir du matériel.
Le rythme suit celui de l'alizé : briefing et chargement du 4x4 en fin de matinée, mise à l'eau quand le vent est établi, 2 à 4 heures de navigation, arrivée en fin d'après-midi. Les soirées se passent dans les villages, et la dernière à Jericoacoara, dont l'animation tranche avec le calme des étapes précédentes.
Les petits déjeuners sont inclus ainsi que les boissons et collations servies pendant les downwinds. Les dîners se prennent dans les restaurants locaux au fil des étapes.
Un downwind se fait avec son propre matériel, à la différence d'un séjour en base fixe où la location est disponible sur place : sur une semaine en mer formée, on veut une board et un foil qu'on connaît. Prévoyez une aile adaptée aux 20 à 30 nœuds de l'après-midi et une seconde plus grande pour les journées plus légères, ainsi que le petit matériel de réparation.
Côté protection, un lycra manches longues est plus utile qu'une combinaison, l'eau étant autour de 28 °C : le soleil équatorial et le vent qui masque la brûlure font plus de dégâts que le froid sur des sessions de plusieurs heures. Une gourde et une protection solaire résistante à l'eau font partie du paquetage, le 4x4 assurant le réapprovisionnement.
Les downwinds deviennent praticables à partir de juillet, quand le soleil et l'alizé s'installent ensemble sur la côte, et la fenêtre reste bonne jusqu'en février. Les mois de juillet à décembre offrent le vent le plus régulier, et les étapes nord, vers Préa et Jericoacoara, sont les plus ventées de la saison.
De mars à juin, la saison des pluies s'installe et le vent faiblit : les étapes longues deviennent aléatoires, puisqu'un downwind annulé en cours de route oblige à rapatrier tout le monde. Ce n'est pas la période pour ce format. La côte se prête aussi aux downwinds en kitesurf, sur les mêmes parcours et la même saison.
8 jours
dès 2000 €
Un downwind consiste à descendre le vent d'un point à un autre sans revenir à son point de départ, porté par la houle qui déroule dans le même axe. Sur la côte du Nordeste brésilien, les étapes relient des villages de pêcheurs espacés de 20 à 50 km, avec un véhicule d'assistance qui récupère les rideurs à l'arrivée ou en cours de route.
Il faut un niveau autonome confirmé : savoir enchaîner 40 km en 3 heures, maîtriser le waterstart dans la vague, relancer seul au large et tenir plusieurs heures de navigation d'affilée. Des downwinds déjà au compteur sont attendus. Ce n'est pas un format d'apprentissage : pour un intermédiaire, mieux vaut une base fixe avec des downwinds courts entre deux villages voisins.
Les étapes vont de 20 à 80 km, soit 2 à 4 heures sur l'eau selon la journée et les conditions. Le parcours complet entre Paracuru et Jericoacoara couvre environ 250 km sur 8 jours, avec une alternance volontaire entre longues sections et journées plus courtes consacrées au surf des vagues.
Les sections classiques sont Pecém-Taiba-Paracuru (35 km), Paracuru-Lagoinha-Guajiru (50 km), Guajiru-Emboaca (20 km), Guajiru-Mundau-Baleia-Icaraizinho (80 km) et Aranau-Préa-Jericoacoara (45 km). Elles s'enchaînent en itinérance sur une semaine ou se font isolément à la journée depuis une base fixe.
Un 4x4 suit le groupe sur la plage pendant toute l'étape : il transporte le matériel, porte les boissons et peut récupérer un rideur à n'importe quel point du parcours. Un guide accompagne le groupe à l'eau en kitesurf, un choix volontaire puisqu'il peut remonter au vent pour revenir vers un rideur en difficulté. Chaque matin, un briefing précise les points de sortie et les zones délicates.
Les downwinds deviennent praticables à partir de juillet, quand l'alizé s'installe, et la fenêtre reste bonne jusqu'en février. Juillet à décembre offre le vent le plus régulier. De mars à juin, la saison des pluies rend les longues étapes aléatoires, puisqu'un downwind interrompu en cours de route oblige à rapatrier tout le groupe.
Oui, contrairement à un séjour en base fixe où la location se trouve sur place, un downwind se fait avec son propre matériel : sur une semaine en mer formée, on veut une board et un foil qu'on connaît. Prévoyez une aile adaptée aux 20 à 30 nœuds de l'après-midi, une seconde plus grande pour les journées légères et le petit matériel de réparation.
Comptez de l'ordre de 2 000 € les 8 jours hors vols pour un downwind itinérant dans le Nordeste, encadrement, assistance 4x4, hébergements en pousada et petits déjeuners inclus. Les dîners se prennent dans les restaurants au fil des étapes. Le départ se fait à partir de 2 rideurs.
L'hébergement change au fil des étapes : des pousadas de village, choisies pour leur proximité avec la plage et leur capacité à accueillir du matériel. Le 4x4 transporte les affaires d'une étape à la suivante, si bien qu'on navigue léger. La dernière nuit se passe à Jericoacoara.
Oui : les sections se font aussi isolément, à la journée, depuis une base fixe sur l'un des villages de la côte. C'est la bonne formule pour découvrir le format, avec des étapes courtes de 10 à 20 km entre deux villages voisins, avant de s'engager sur un parcours complet une autre année.
Pour plus d'informations sur vos conditions de voyage, consultez les conseils aux voyageurs de l'Etat Français.
Fortaleza, Recife, Natal ou Salvador sont parmi les principaux aéroports du Nordeste du Brésil. Ils sont desservis par les principales compagnies aériennes (Air France, TAP, Ibéria), le plus souvent avec des correspondances via Lisbonne ou Madrid, mais des vols directs sont aussi disponibles au départ de Paris Orly ou Roissy CDG. N'hésitez pas à nous consulter pour optimiser votre plan de vol.
Nous vous conseillons d'acheter des vols de bout en bout avec la même compagnie aérienne ou des compagnies de la même alliance (Oneworld, Star Alliance, Skyteam par exemple) afin d'éviter les problèmes de transits et de pertes de bagages.
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Bonjour je suis Michel…
Personnalisez avec moi votre séjour wingfoil au Brésil