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Où faire du wingfoil en août ?

Où partir faire du wing foil en août ?

Août est le mois où les conditions sont les meilleures et où tout coûte le plus cher. L'alizé canarien et le meltem grec sont à leur maximum, les thermiques méditerranéens tournent tous les après-midi, et la saison brésilienne est lancée. Mais c'est aussi le pic tarifaire européen, ce qui change complètement le calcul : sur ce mois précis, un long-courrier revient souvent moins cher qu'une semaine en Méditerranée.

Les valeurs les plus sûres du mois : Limnos et Naxos en Grèce, Lo Stagnone en Sicile, Tenerife et Sotavento aux Canaries, et la baie de São José de Touros au Brésil.

L'océan Indien et l'Asie sont à leur meilleur : Zanzibar en plein pic, l'île Maurice et son lagon du Morne, Madagascar, le Sri Lanka, et la Thaïlande qui entre en sélection avec son vent le plus soutenu de l'année.

L'Europe tient partout : Majorque, Hyères, Marseille et La Ciotat, Bonifacio, Morlaix, Soustons, Bolonia, Óbidos, Viana do Castelo et Datça.

En revanche, l'alizé antillais s'éteint : août est le dernier mois de la Martinique, et la saison cyclonique s'ouvre ensuite jusqu'en novembre.

➡️ où partir faire du wing foil en juillet

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Où partir en wing trip en août ?

Les meilleurs séjours et stages de wing foil en août

Wing foil en août : les destinations en un coup d'œil

  • São José de Touros (Brésil) : 15 à 30 nœuds side-shore tous les jours, air à 30 °C et eau à 28 °C, baie lisse et vague sur le reef, tous niveaux.

  • Limnos (Grèce) : meltem à son maximum, vent qui monte crescendo dans la matinée, plat au bord et vagues au sud de la baie, tous niveaux.

  • Lo Stagnone (Sicile) : thermiques réguliers et modérés, air à 20-30 °C, lagune fermée où l'on marche, le terrain le plus facile d'Europe.

  • Majorque (baie de Pollença) : thermique quotidien 80 % des jours, 12 à 15 nœuds à partir de 13 h, eau entre 18 et 23 °C, tous niveaux.

  • Tenerife (Canaries) : alizé à son pic, 20 à 35 nœuds, air jusqu'à 28 °C et eau à 24 °C, plat à Playa Chica, vagues à El Cabezo.

  • Sotavento (Fuerteventura) : jusqu'à force 8 ou 9 certains jours, immense plage, eau à 23-24 °C, pour wingueurs à l'aise en vent fort.

  • Zanzibar (Paje, Jambiani) : pic de juin à septembre, 10 à 20 nœuds, air et eau entre 25 et 30 °C, lagon à naviguer à marée haute.

  • Île Maurice (Le Morne) : lagon protégé par la barrière de corail, peu profond par endroits, vagues à l'extérieur du récif, eau chaude toute l'année, tous niveaux.

  • Thaïlande (Koh Phangan) : le vent le plus soutenu de l'année sur l'île, 15 à 20 nœuds de juillet à septembre, eau à 32 °C, lagon où l'on a pied.

  • Essaouira et Dakhla (Maroc) : pic thermique, plus de 40 nœuds certains jours, eau fraîche, pour vent fort.

  • Morlaix (Bretagne) : vent et températures agréables d'avril à octobre, plusieurs spots dans la baie selon les conditions, tous niveaux.

  • Martinique (Le Vauclin) : dernier mois de l'alizé, lagon plat et sableux, eau à 25-28 °C, du débutant au confirmé.

Le long-courrier revient souvent moins cher que la Méditerranée en août

C'est le calcul que personne ne fait, et il est propre à ce mois. Août est le pic tarifaire absolu en Europe : hébergements, vols et locations atteignent leur maximum de l'année sur la Méditerranée, les Baléares et les Canaries, parce que toute l'Europe part en même temps.

Or, au même moment, plusieurs de nos destinations lointaines sont en basse saison touristique locale tout en étant en haute saison de vent. Le Brésil est en hiver austral, Zanzibar et l'île Maurice sont dans leur saison sèche et ventée, la Thaïlande vit son mois le plus venté. Le prix du séjour sur place y est sans commune mesure avec une semaine en Corse ou aux Baléares au 15 août.

Trois choses à mettre dans la balance avant de trancher.

  • La durée. Le calcul ne tient qu'à partir de dix jours ou deux semaines. Sur une semaine, le vol long-courrier mange trop de journées et l'écart de prix ne se rattrape pas.

  • Le décalage horaire. Zanzibar et Maurice sont à deux ou trois heures, c'est indolore. La Thaïlande impose une journée d'adaptation, le Brésil beaucoup moins.

  • Le billet, pas le séjour. C'est sur place que l'écart se creuse. Comparez le coût complet, vol plus hébergement plus cours, et pas seulement le prix du billet.

Les meilleures destinations wing foil d'août, une par une

Brésil : l'hiver austral, en boardshort

La baie de São José de Touros, avec les spots de São Miguel do Gostoso et Perobas, est ventée quotidiennement de juillet à février, entre 15 et 30 nœuds en side-shore. Le plan d'eau est lisse à clapoteux dans la baie, avec une jolie vague qui déroule sur le reef, et il est facile de s'éloigner du bord pour trouver de la profondeur et voler. Air à 30 °C, eau à 28 °C : ce sont des conditions de plein été alors qu'on est dans l'hémisphère sud.

Plus à l'ouest, le Nordeste est dans sa séquence de juillet à décembre, avec plus de 1 200 kilomètres de côte et le scénario quotidien qui a fait sa réputation : calme le matin, puis 20 à 30 nœuds l'après-midi. Formats : cours privés, Icaraizinho avec guide ou coaching downwind.

Grèce : le meltem à son maximum

À Limnos, août est au cœur de la période où le meltem est le plus fort, de juin à septembre. La baie offre un plan d'eau sécurisant aux eaux turquoise avec un vent side-onshore, du plat au bord et des vagues au sud. Comme sur toutes les îles grecques, le vent monte crescendo dans la matinée, ce qui reste l'atout décisif du spot en plein été : un créneau doux tôt pour apprendre, un créneau engagé l'après-midi. L'île est peu fréquentée, ce qui est précieux au 15 août. À voir : le séjour avec cours et hôtel.

Dans les Cyclades, Naxos complète la sélection avec matériel et hébergement ou cours et hébergement, et la croisière en catamaran permet de suivre le vent d'île en île.

Océan Indien et Asie : Zanzibar, Maurice, Thaïlande

À Zanzibar, août est au cœur du pic de juin à septembre. Le lagon de Paje et Jambiani, sur la côte est, convient à tous les niveaux avec un vent régulier entre 10 et 20 nœuds, et un air comme une eau entre 25 et 30 °C. Les lagons étant peu profonds, on navigue plutôt à marée haute : le programme de la journée suit les marées autant que le vent. À voir : Jambiani avec cours et matériel.

À l'île Maurice, le lagon du Morne reste l'un des plus beaux terrains de l'océan Indien : protégé par la barrière de corail, vaste, peu profond par endroits pour apprendre en sécurité, avec les vagues à l'extérieur du récif pour les confirmés. Eau chaude toute l'année et vent alimenté par les alizés. Deux formules : stage avec cours ou hôtel et matériel.

La Thaïlande entre en sélection, et c'est contre-intuitif : de juillet à septembre, le vent y est plus fort qu'en hiver, entre 15 et 20 nœuds. Le lagon de sable blanc de Koh Phangan garde ses 70 cm à 1,50 m de fond selon la marée et son eau à 32 °C, mais avec assez de vent pour que les pratiquants confirmés y trouvent leur compte. Deux formules : cours et matériel ou bungalow sur place. À Madagascar et au Sri Lanka, les lagons de Sakalava et de Kalpitiya complètent la zone.

Canaries et Méditerranée

Aux Canaries, l'alizé est à son pic, entre 20 et 35 nœuds à Tenerife, avec l'air jusqu'à 28 °C et l'eau à 24 °C. El Cabezo reçoit vent et houle pour les confirmés, Playa del Medano reste accessible à tous, Playa Chica est le spot d'initiation. À Sotavento, l'alizé renforcé par effet thermique peut monter jusqu'à force 8 ou 9 : c'est le spot le plus venté de l'archipel, magnifique mais exigeant. Corralejo au nord et Lanzarote offrent des conditions plus mesurées. Formules : El Medano, Sotavento, Las Cucharas.

En Méditerranée, Lo Stagnone garde ses thermiques réguliers et modérés, et sa lagune où l'on marche reste le terrain le plus sûr d'Europe pour progresser en été. À Majorque, le thermique de la baie de Pollença souffle environ 80 % des jours entre 12 et 15 nœuds à partir de 13 h. Côté français, Hyères, Marseille et La Ciotat, Bonifacio, et en Atlantique Morlaix et Soustons. Formats : Lo Stagnone, Majorque, Almanarre.

Maroc : le mois le plus venté de l'année

À Essaouira, le charki atteint son maximum : il dépasse 40 nœuds sur les journées les plus chaudes de juillet et août, et la baie bascule dans le domaine des wingueurs à l'aise en vent fort, avec des petites tailles d'aile et un foil adapté. Pour les gabarits légers, une 2,5 m² n'est pas un luxe. Même logique à Dakhla, où le thermique d'été pousse le vent bien au-delà des 25 nœuds de l'hiver.

Ce sont deux spots exceptionnels en août, mais pour des gens qui volent déjà. Si vous débutez ou si vous êtes de petit gabarit, visez plutôt avril à juin ou septembre à novembre sur ces destinations, et gardez août pour une lagune. Formules : coaching à Essaouira ou lagune de Dakhla.

Partir winguer au mois d'août : ce qu'il faut anticiper

  • Réservez les cours avant l'hébergement. C'est le point qui bloque en premier en août. Un logement se trouve encore à quelques semaines, un créneau de cours particulier sur une école demandée, non.

  • Adaptez le spot au niveau le plus faible du groupe. Sur un mois où Sotavento monte à force 8 et où Essaouira dépasse 40 nœuds, un débutant dans le groupe change complètement le choix. Les lagunes de Sicile et de Majorque, le lagon du Morne et Playa Chica à Tenerife permettent à deux niveaux de cohabiter.

  • Faites le calcul complet avant d'écarter le long-courrier. Sur dix jours ou deux semaines, le coût total d'un séjour au Brésil, à Zanzibar ou en Thaïlande se compare très bien à une semaine en Méditerranée au 15 août.

  • Si vos dates sont libres, regardez septembre. Les conditions restent celles de l'été sur presque tout le catalogue, et la fréquentation s'effondre dès la rentrée. Le détail est sur la page de septembre.

  • Pour du vent soutenu, Limnos avec le meltem à son maximum et Tenerife avec l'alizé entre 20 et 35 nœuds. Pour de l'eau chaude et un bon rapport prix sur place, la baie de São José de Touros au Brésil, ventée tous les jours dans une eau à 28 °C, et Zanzibar en plein pic.

  • Sur dix jours ou deux semaines, souvent oui. Août est le pic tarifaire européen, alors que le Brésil, Zanzibar, l'île Maurice et la Thaïlande sont en haute saison de vent mais pas en pic touristique local. Le calcul ne tient pas sur une semaine, où le vol mange trop de journées. Comparez le coût complet, vol plus hébergement plus cours.

  • Évitez les spots les plus ventés : Sotavento monte à force 8 ou 9, et le charki d'Essaouira dépasse 40 nœuds. Visez la lagune de Lo Stagnone où l'on marche, la baie de Pollença à Majorque avec son thermique plafonné à 15 nœuds, ou le lagon du Morne à l'île Maurice.

  • Oui, et c'est contre-intuitif : à Koh Phangan, le vent est plus fort de juillet à septembre qu'en hiver, entre 15 et 20 nœuds. Le lagon de sable blanc garde ses 70 cm à 1,50 m de fond selon la marée et son eau à 32 °C, mais avec assez de vent pour que les confirmés y trouvent leur compte, ce qui n'est pas le cas en février.

  • C'est le dernier mois, et uniquement en Martinique, dont l'alizé court de décembre à août. La Guadeloupe et Saint-Martin se sont arrêtées en juillet, chaque île ayant son propre régime. Ensuite s'ouvre la saison cyclonique, de septembre à novembre, et les Antilles ne rouvrent qu'en décembre.

  • Ce sont leurs mois les plus ventés de l'année, donc excellents pour qui vole déjà. Le charki d'Essaouira dépasse 40 nœuds sur les journées les plus chaudes, et pour les gabarits légers une aile de 2,5 m² n'est pas un luxe. À Dakhla, le thermique pousse le vent bien au-delà des 25 nœuds de l'hiver. Pour un premier stage au Maroc, visez plutôt le printemps ou l'automne.

  • Boardshort au Brésil avec 28 °C, en Thaïlande à 32 °C, à Zanzibar entre 25 et 30 °C et à l'île Maurice. Shorty aux Canaries, avec une eau à 24 °C, et en Méditerranée. Combinaison en revanche en Bretagne et au Maroc, où l'eau reste fraîche même en plein été à cause des remontées atlantiques.

Mois par mois les meilleures destinations wing foil

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