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Où faire du wingfoil en avril ?

Où partir faire du wing foil en avril ?

Avril est le mois où presque tout rouvre. La mer Rouge revient, le Maroc retrouve son vent sur les deux côtes, Madagascar redevient navigable, et la Méditerranée repointe après six mois d'absence. Pour la première fois depuis octobre, on peut avoir des conditions sérieuses à trois heures de vol au lieu de huit. C'est aussi le mois des vacances de printemps, découpées en zones comme celles d'hiver.

Les valeurs les plus sûres du mois : Dakhla, qui entre dans sa grande fenêtre d'avril à novembre, Dahab et El Gouna en mer Rouge, et le Cap-Vert, qui boucle sa saison d'hiver : c'est son dernier mois avant l'automne.

Ce qui revient : Essaouira retrouve son charki après quatre mois irréguliers, Madagascar rentre dans la sélection, Sotavento voit l'alizé s'installer, et Óbidos ouvre la saison portugaise.

Les Caraïbes ne bougent pas : Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Marie-Galante, Anguilla, Tobago, la République dominicaine et la croisière en catamaran, avec la Colombie de l'autre côté du bassin. En Asie, la Thaïlande tient jusqu'à fin avril.

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Où partir en wing trip en avril ?

Les meilleurs séjours et stages de wing foil en avril

Wing foil en avril : les destinations en un coup d'œil

  • Dakhla (Maroc) : entrée dans la fenêtre d'avril à novembre, 15 à 25 nœuds, eau entre 17 et 22 °C, lagune plate où l'on a pied très loin, tous niveaux.
  • Dahab (Égypte) : 15 à 30 nœuds, thermique régulier, baie plate à clapoteuse, eau chaude, tous niveaux.
  • El Gouna (Égypte) : plan d'eau profond face à l'école, bateau de sécurité, débutant à intermédiaire, station très équipée.
  • Essaouira (Maroc) : retour du charki, thermique qui monte l'après-midi, grande baie sableuse, eau fraîche (3/2 mm), du débutant au confirmé.
  • Cap-Vert (Sal) : dernier mois de la fenêtre d'octobre à avril, eau à 24 °C, clapot, petites vagues et vagues de classe mondiale, intermédiaire à confirmé.
  • Guadeloupe : alizé de nord-est jusqu'en juillet, lagons protégés et vagues sur les récifs, tous niveaux.
  • Martinique (Le Vauclin) : alizé jusqu'en août, lagon plat et sableux large de plusieurs kilomètres, eau à 25-28 °C, du débutant au confirmé.
  • Saint-Martin : 18 à 25 nœuds jusqu'en juillet, lagons plats, clapot et vagues selon le spot, tous niveaux.
  • Marie-Galante : dernier mois de sa fenêtre de novembre à avril, 10 à 25 nœuds, lagons peu profonds où l'on a pied, tous niveaux.
  • Madagascar (baie de Sakalava) : vent régulier, eau chaude, lagon plat et vague à 500 mètres du bord, tous niveaux.
  • Sotavento (Fuerteventura) : l'alizé s'installe au printemps, immense plage, spot le plus venté de l'île, tous niveaux.
  • Thaïlande (Koh Phangan) : dernier mois de la fenêtre, 10 à 20 nœuds, eau à 32 °C, lagon où l'on a pied, idéal pour débuter.
  • Colombie (Mayapo) : 15 à 25 nœuds de nord-est en side-onshore, eau à 26 °C minimum, plan d'eau plat à clapoteux, tous niveaux.

Ce qui rouvre en avril

C'est le mois le plus mouvant de l'année, et c'est ce qui le rend intéressant : plusieurs zones redémarrent en même temps.

  • La mer Rouge. Dahab et El Gouna reviennent dans la première sélection après un hiver irrégulier, et le printemps y est la meilleure saison avec l'automne.
  • Le Maroc, sur ses deux côtes. Dakhla entre dans sa fenêtre d'avril à novembre, et le charki d'Essaouira redevient régulier après quatre mois de flottement.
  • L'océan Indien et les Canaries. Madagascar revient, et l'alizé commence à s'établir sur Sotavento et Tenerife, même s'il ne sera vraiment installé qu'en juin.
  • L'Europe. Óbidos ouvre la saison portugaise, et la Méditerranée repointe avec Hyères, Lo Stagnone, Bonifacio et la Grèce. Pas encore des garanties, mais la reprise est là.

À l'inverse, deux fenêtres se referment : celle du Cap-Vert, qui court d'octobre à avril, et celle de la Thaïlande, jusqu'à fin avril. Marie-Galante boucle aussi la sienne, de novembre à avril, alors que ses voisines continuent jusqu'en juillet.

Les meilleures destinations wing foil d'avril, une par une

Mer Rouge : le grand retour, à quatre heures de vol

C'est la nouvelle du mois. Après un hiver où le vent n'était pas garanti, l'Égypte revient dans la première sélection, et le printemps y est, avec l'automne, la meilleure saison. À Dahab, sur la côte du Sinaï, le vent souffle toute l'année entre 15 et 30 nœuds avec un thermique régulier, sur une baie au plan d'eau plat à clapoteux qui convient à tous les niveaux. Les journées sans vent se remplissent seules entre snorkeling, canyons et Mont Sinaï. À voir : le séjour découverte avec cours et matériel.

Sur la côte ouest, El Gouna est la station la plus équipée du bassin : le plan d'eau est suffisamment profond face à l'école de wing, il y a un bateau de sécurité et une assistance sur la plage, et le spot se rejoint en quinze minutes à pied depuis le centre. C'est un terrain confortable pour un premier stage ou une progression encadrée, avec une ville animée autour pour les accompagnants. Deux formules : hôtel de charme avec cours et matériel ou hébergement et matériel. Plus au sud, Soma Bay et Safaga complètent la zone, avec le stage à Safaga.

Maroc : Dakhla entre dans sa grande fenêtre, Essaouira retrouve son charki

Avril ouvre la meilleure période de Dakhla, qui court jusqu'en novembre. Le vent gagne en régularité sans encore atteindre les pointes de l'été : on reste entre 15 et 25 nœuds, ce qui en fait l'une des meilleures fenêtres de l'année pour apprendre ou consolider. La lagune est plate, on a pied très loin, et trois à cinq jours suffisent pour commencer à voler. Océan Vagabond, le PK 25, la Dune Blanche, la Tour d'Éole et Heliophora pour progresser, Foum Labouir et La Pointe d'Or côté vagues. L'eau reste entre 17 et 22 °C, donc combinaison. Vols directs depuis Paris. Formules : cours et matériel sur la lagune, formule famille ou wing et yoga.

Sur la côte atlantique, Essaouira sort de son creux hivernal. D'avril à juin, le charki est présent sans être excessif, ce qui en fait la période la plus confortable de l'année pour progresser dans la baie, avant les journées à plus de 40 nœuds de juillet et août. La baie est large et sableuse, ouverte sur plusieurs kilomètres face à l'île de Mogador, et comme le thermique ne monte que l'après-midi, les matinées restent libres pour la médina et le port. Une gamme d'ailes de 3 à 5 m² suffit à cette saison, et une 3/2 mm couvre l'année. Formules : coaching, cours et gîte, wing et yoga.

Cap-Vert : le dernier mois de la saison

À Sal, la fenêtre court d'octobre à avril : c'est donc le dernier mois avant la coupure de l'été. Il reste du vent presque tous les jours, la baie de Santa Maria garde son clapot et ses petites vagues, l'école est au sud de l'île là où l'océan est le plus calme, et les vagues de classe mondiale sont toujours là pour les confirmés. Boa Vista entame de son côté sa remontée, puisque son alizé souffle de mai à octobre.

Autrement dit, si le Cap-Vert est sur votre liste, avril est la dernière occasion de la saison avec les meilleures conditions, et c'est aussi le moment où les prix redescendent par rapport à la haute saison de février. Formules : hôtel tout inclus à Santa Maria ou Boa Vista avec cours.

Antilles françaises : l'alizé continue

Rien ne change aux Caraïbes : l'alizé de nord-est souffle sur la Guadeloupe jusqu'en juillet et sur la Martinique jusqu'en août. En Guadeloupe, les spots se succèdent du Gosier vers Sainte-Anne, les Salines, la Caravelle, Bois Jolan, avec le lagon immense du Petit Cul-de-Sac accessible par bateau. En Martinique, la pointe Faula au Vauclin garde son fond plat et sableux sur plusieurs kilomètres. Saint-Martin reste la plus ventée avec 18 à 25 nœuds.

Une nuance à connaître : Marie-Galante, qui est le meilleur terrain d'apprentissage de l'arc avec la Plage des Bébés où l'on a pied partout, donne ses alizés de novembre à avril. Elle ferme donc trois mois plus tôt que ses voisines, chaque île ayant son propre régime. Si vous visez l'île pour un premier stage, avril est le dernier mois. Anguilla, Tobago, la République dominicaine et la croisière en catamaran complètent la zone.

Madagascar et les Canaries : deux retours

La baie de Sakalava, au nord de Madagascar près de Diego Suarez, revient dans la sélection. C'est un lagon plat et sécurisé avec du vent régulier et une eau chaude, plus une vague à cinq cents mètres du bord pour ceux qui volent déjà. Le stage se fait en bungalow sur la plage, avec dix heures de cours réparties sur la semaine, du matériel adapté au gabarit et une assistance radio. Une formule multi-spots dans le sud existe aussi.

Aux Canaries, l'alizé commence à s'établir en avril et mai avant de s'installer vraiment de juin à septembre. Sotavento, au sud de Fuerteventura, est le spot qui en profite le premier : c'est là que le vent est le plus soutenu de l'île, sur une immense plage. À Tenerife, El Medano et Playa Chica redeviennent intéressants. Avril reste un mois de transition sur l'archipel : bon, mais pas encore la garantie de l'été.

Thaïlande et Colombie

À Koh Phangan, la bonne période s'arrête fin avril : c'est le dernier mois avant que le vent ne tombe en mai et juin. Le lagon reste le terrain d'apprentissage le plus confortable du catalogue, entre 70 cm et 1,50 m de fond selon la marée, avec 10 à 20 nœuds et une eau à 32 °C. Deux formules : cours et matériel ou bungalow sur place.

En Colombie, Mayapo garde son vent de nord-est entre 15 et 25 nœuds en side-onshore, sur un plan d'eau plat qui se clapote quand ça se renforce, dans une eau qui ne descend pas sous 26 °C. Deux formules : stage avec yoga et hôtel ou Carthagène et Barranquilla.

Partir winguer pendant les vacances de printemps

Les vacances de printemps sont découpées en trois zones et s'étalent d'avril à début mai, avec Pâques au milieu. Comme en février, la tension se répartit sur quatre semaines plutôt que sur une, mais les camps restent pleins tout du long.

  • C'est le premier mois où le vol court redevient une vraie option. Dakhla à trois heures, Essaouira à trois heures aussi, El Gouna à quatre ou cinq. Sur une semaine de vacances scolaires, c'est trois jours de navigation gagnés par rapport à un long-courrier.
  • Deux fenêtres se referment, donc réservez tôt. Le Cap-Vert, la Thaïlande et Marie-Galante vivent leur dernier mois. La demande se concentre donc sur avril pour ces trois destinations.
  • En famille, le choix s'élargit enfin. La lagune de Dakhla, la baie d'Essaouira et le plan d'eau d'El Gouna permettent tous d'apprendre à plusieurs niveaux, avec une ville ou une station autour pour ceux qui ne pratiquent pas, et sans décalage horaire à gérer avec des enfants.

Vol court ou long-courrier en avril ?

C'est la question propre à ce mois, parce qu'avril est le premier depuis octobre où les deux options se valent vraiment sur les conditions. Trois critères pour trancher.

  • La durée. Sur une semaine, le Maroc et la mer Rouge gagnent nettement : trois à cinq heures de vol contre huit à neuf pour les Antilles, sans décalage horaire à absorber. À partir de dix jours, l'écart s'efface.
  • La température de l'eau. C'est le vrai point de bascule. Les lagons antillais sont entre 25 et 28 °C, Mayapo à 26 °C au minimum et Koh Phangan à 32 °C. Au Maroc, il faut compter une combinaison, l'eau tournant entre 17 et 22 °C à Dakhla et restant fraîche toute l'année à Essaouira.
  • Le type de plan d'eau. Si vous venez apprendre, la lagune de Dakhla et la baie d'El Gouna sont plus efficaces qu'un lagon antillais, parce que le vent y est plus constant en direction. Si vous cherchez la vague, le Cap-Vert et Sidi Kaouki restent devant.
  • Dakhla entre dans sa meilleure fenêtre, d'avril à novembre, avec 15 à 25 nœuds sur une lagune plate et seulement trois heures de vol. La mer Rouge revient aussi en force, à Dahab et à El Gouna, le printemps y étant la meilleure saison avec l'automne. Aux Caraïbes, l'alizé continue jusqu'en juillet ou août.

  • C'est le premier mois de la saison où le vol court redevient une vraie option : Dakhla et Essaouira à trois heures, El Gouna à quatre ou cinq. Sur une semaine, cela représente environ trois jours de navigation gagnés par rapport à un long-courrier. Les vacances étant découpées en trois zones, la demande s'étale sur quatre semaines : réservez tôt.

  • Oui, c'est l'un de ses deux meilleurs moments avec l'automne. À Dahab, le vent souffle entre 15 et 30 nœuds avec un thermique régulier, sur une baie plate à clapoteuse accessible à tous les niveaux. À El Gouna, le plan d'eau est profond face à l'école, avec bateau de sécurité et assistance sur la plage, ce qui en fait un terrain confortable pour un premier stage.

  • Oui, mais c'est son dernier mois. La fenêtre de Sal court d'octobre à avril : il reste du vent presque tous les jours, une eau à 24 °C et les vagues de classe mondiale de la côte. Ensuite, la prochaine occasion est en octobre. Boa Vista, dont l'alizé souffle de mai à octobre, prend le relais l'été.

  • La lagune de Dakhla est la meilleure école du mois : plan d'eau plat, on a pied très loin, vent régulier en direction, et trois à cinq jours suffisent pour commencer à voler. La baie d'Essaouira retrouve un charki modéré, idéal pour progresser. En eau chaude, le lagon de Koh Phangan et la Plage des Bébés à Marie-Galante permettent d'avoir pied.

  • L'alizé commence à s'établir en avril et mai, avant de s'installer vraiment de juin à septembre. Sotavento, au sud de Fuerteventura, est le spot qui en profite le premier, c'est le plus venté de l'île. À Tenerife, El Medano et Playa Chica redeviennent intéressants. Avril reste un mois de transition sur l'archipel : bon, mais sans la garantie de l'été.

  • Cela dépend de la zone, et c'est le vrai critère du mois. Boardshort aux Caraïbes, où les lagons sont entre 25 et 28 °C, en Thaïlande à 32 °C et en Colombie à 26 °C minimum. Shorty au Cap-Vert. Combinaison au Maroc en revanche : l'eau tourne entre 17 et 22 °C à Dakhla et reste fraîche toute l'année à Essaouira, où une 3/2 mm suffit.

Mois par mois les meilleures destinations wing foil

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