Jericoacoara, Brésil
Stage de wing foil au Brésil avec hébergement à Jericoacoara la perle du Nordeste
8 jours
dès 1035 €
Décembre est le mois où les Caraïbes s'ouvrent. La saison cyclonique est refermée, l'alizé de nord-est s'installe sur l'arc antillais pour six mois, et tout un pan du catalogue devient disponible d'un coup. Ajoutez le Nordeste brésilien encore en pleine saison, le Cap-Vert dans sa meilleure fenêtre et le Vietnam qui tourne : décembre est l'un des trois meilleurs mois de l'année pour partir winguer.
Les valeurs les plus sûres du mois : la Guadeloupe et la Martinique, dont les alizés démarrent ce mois-ci, le Nordeste brésilien pour son dernier grand mois, et le Cap-Vert, qui offre le meilleur compromis de l'hiver : du vent presque tous les jours d'octobre à avril, une eau à 24 °C et six heures de vol seulement. À vol court, Dakhla complète le tableau.
Le reste de l'arc antillais suit : Marie-Galante, Saint-Martin, Anguilla, Tobago et la croisière en catamaran. De l'autre côté du bassin, la Colombie démarre. Dans l'océan Indien, Zanzibar entre dans l'un de ses deux pics annuels, et en Asie le Vietnam est en pleine saison.
En revanche, les Canaries sortent de nos meilleures destinations du mois, et le charki d'Essaouira devient irrégulier.
Décembre, c'est aussi Noël et le Nouvel An : ce que cela change est traité plus bas.
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C'est le basculement du mois, et il change tout le catalogue. La saison cyclonique de septembre à novembre se referme, et l'alizé de nord-est s'installe sur l'arc antillais jusqu'en juillet ou août selon les îles. Douze mois de wing par an dans les Antilles, mais la fenêtre fiable commence en décembre.
Dans le même mouvement, Zanzibar entre dans son second pic annuel, décembre, janvier et février, et la Colombie démarre sa saison sur la côte caraïbe. À l'inverse, les Canaries et Sotavento sortent de la première sélection : elles restent navigables toute l'année mais deviennent des destinations mixtes wing et vagues plutôt que des garanties de vent.
En Guadeloupe, tout se joue sur la façade sud de Grande-Terre, côté mer des Caraïbes. Les spots se succèdent du Gosier vers Sainte-Anne : les Salines, la Caravelle, Bois Jolan, entre lagons protégés et vagues au large sur les récifs, avec des spots pour tous les niveaux. Le Petit Cul-de-Sac, moins connu et accessible uniquement par bateau, offre un lagon immense et protégé face à la chaîne de la Soufrière : à découvrir avec un guide ou une école. Deux formules : Le Gosier avec cours ou hébergement et matériel.
En Martinique, le spot de référence est la pointe Faula au Vauclin, sur la façade sud-atlantique : fond plat et sableux, plan d'eau large de plusieurs kilomètres, vent onshore dans le lagon et vagues au large sur la barrière de corail. C'est accessible du débutant au confirmé. À dix minutes de route, l'anse du Macabou est plus clapoteuse et très peu fréquentée. Anse Michel, à vingt minutes au sud, est sécurisée sur sa partie gauche. Les Trois-Îlets, côté ouest, reçoivent les alizés les plus soutenus, mais passé la pointe le vent devient offshore avec des obstacles : à réserver à une sortie encadrée avec bateau. Lagons à 25 ou 28 °C. Formules : séjour cours et matériel ou croisière en catamaran.
Marie-Galante mérite une mention à part pour l'apprentissage. Ses alizés soufflent de novembre à avril, entre 10 et 25 nœuds quasiment tous les jours, et la moitié de ses côtes est protégée par des lagons. La Plage des Bébés à Grand-Bourg est peu profonde, on a pied partout : c'est là qu'on s'initie au wing surf puis au wing foil avec un mât court. Le Troisième Pont offre un peu plus de profondeur face à la base nautique, Saint-Louis un plan d'eau plat idéal en école, l'Anse de Mays des vagues pour les confirmés, et Capesterre de la houle à la passe nord. La petite taille de l'île permet de choisir sa plage selon le vent du jour. À voir : séjour découverte et stage intensif.
Pour le reste de l'arc, Saint-Martin tourne déjà entre 18 et 25 nœuds de décembre à juillet, avec Orient Bay, Le Galion, la Baie Nettlé et Friar's Bay ; Anguilla et Tobago complètent la sélection. Et la croisière en catamaran prend tout son sens quand la zone entière est ventée : on suit le vent d'île en île au lieu de le subir.
Si vous ne partez qu'une semaine, c'est la destination à regarder en premier. L'alizé qui alimentait les Canaries en été est descendu en latitude et se cale sur l'archipel : à Sal, il y a du vent presque tous les jours entre octobre et avril, et il ne pleut pratiquement jamais.
La baie de Santa Maria sert de camp de base, avec du clapot et des petites vagues pour se lancer, et l'école se situe au sud de l'île, là où l'océan est le plus calme. Plus loin sur la côte, les vagues passent en classe mondiale : on peut voler tranquille le matin et aller chercher une vraie vague dans la même semaine, sans changer d'île. Boa Vista, plus sauvage, reste souvent navigable en hiver malgré un alizé plus aléatoire, avec 25 °C dans l'air et 24 °C dans l'eau, du plat à Sal Rei et des vagues à Ervatão.
L'argument décisif sur sept jours : six heures de vol, une heure de décalage horaire, et des conditions comparables à un long-courrier. Formules : hôtel tout inclus à Santa Maria, matériel et hébergement à Sal, ou Boa Vista avec cours.
Le Nordeste est venté quotidiennement de juillet à décembre : c'est donc le dernier mois de la séquence, et il reste excellent. Calme le matin, puis l'alizé renforcé par le thermique monte crescendo jusqu'à 20 ou 30 nœuds l'après-midi, sur plus de 1 200 kilomètres de côte. Cumbuco, Taíba, Paracuru, Lagoinha, Guajiru, Icaraizinho, Preá, Jericoacoara, Barra Grande : plat, clapot ou vagues selon le spot.
Bonne nouvelle pour janvier et février : la baie de São José de Touros, elle, tient jusqu'en février, avec 15 à 30 nœuds side-shore tous les jours, un plan d'eau lisse à clapoteux, une vague qui déroule sur le reef, 30 °C dans l'air et 28 °C dans l'eau. Pour les autonomes, décembre est la dernière grande fenêtre pour un downwind au long cours. Trois formats : cours privés, Icaraizinho avec guide, coaching downwind.
À Dakhla, on wingue toute l'année. Le vent d'hiver, entre 15 et 25 nœuds, est justement ce qui rend la période intéressante pour apprendre : la lagune est plate, on a pied très loin, et le vent reste régulier sans être intimidant. Comptez trois à cinq jours pour commencer à voler, une combinaison pour une eau entre 17 et 22 °C, et des vols directs depuis Paris. Le format famille est particulièrement adapté aux fêtes.
À Mui Ne, les conditions sont excellentes de novembre à mars, avec un rythme quotidien très lisible : 15 à 20 nœuds le matin pour les cours, 25 à 35 l'après-midi pour les sessions engagées, dans une eau entre 20 et 25 °C. C'est aussi l'une des destinations les plus abordables de la saison, et le pays tient largement debout les jours sans vent. Deux formules : cours et hébergement ou stage en cours privé.
À Zanzibar, décembre, janvier et février forment le second pic de l'année après l'été. Le lagon de Paje et Jambiani, sur la côte est, convient à tous les niveaux, avec un vent régulier entre 10 et 20 nœuds et un air comme une eau entre 25 et 30 °C. Un point pratique à connaître avant de réserver : les lagons sont peu profonds, on navigue plutôt à marée haute, donc le programme de la journée suit les marées autant que le vent. À voir : Jambiani avec cours et matériel.
Moins connue que le Brésil, la côte caraïbe colombienne offre à Mayapo, dans la Guajira, un vent de nord-est régulier entre 15 et 25 nœuds en side-onshore, sur un plan d'eau généralement plat qui devient clapoteux quand ça se renforce. L'eau ne descend pas sous 26 °C. C'est une configuration sûre pour progresser, et la côte se prête aux downwinds pour les autonomes. Deux formules : stage avec yoga et hôtel ou Carthagène et Barranquilla.
C'est la période la plus tendue de l'année, et elle se prépare différemment des autres.
La question revient chaque hiver, et la réponse honnête est nuancée. Aux Canaries, l'alizé n'est plus en place : on navigue encore, avec des orientations variées et de belles journées, mais sans garantie. En revanche la houle d'hiver est là, ce qui fait de décembre un bon mois pour un séjour mixte wing et vagues à El Cabezo ou à Corralejo, dont la saison de waveriding court de novembre à mai.
Même logique à Essaouira : de décembre à mars le charki devient irrégulier, mais c'est la saison des meilleures vagues de l'année sur la côte, notamment à Sidi Kaouki. En mer Rouge, Dahab et El Gouna gardent du vent toute l'année et un vol court, mais l'hiver y est moins régulier qu'au printemps et à l'automne. Si votre priorité est de naviguer tous les jours, décembre n'est le mois d'aucune de ces trois destinations : partez aux Antilles, au Cap-Vert ou au Brésil.
Pour un long séjour, les Antilles françaises : l'alizé s'installe en décembre en Guadeloupe et en Martinique pour six à huit mois, dans des lagons à 25-28 °C. Le Nordeste brésilien vit son dernier grand mois avec 20 à 30 nœuds tous les après-midi. Sur une semaine, le Cap-Vert est le meilleur compromis, avec six heures de vol seulement.
Parce que l'alizé qui alimentait les Canaries en été s'est calé sur l'archipel : à Sal, il y a du vent presque tous les jours d'octobre à avril, l'eau est à 24 °C et il ne pleut pratiquement jamais. Six heures de vol et une heure de décalage, ce qui en fait la seule destination de l'hiver qui donne des conditions de long-courrier sur un séjour de sept jours. Boa Vista est l'alternative plus sauvage.
Oui, c'est le mois où la saison démarre. L'alizé de nord-est souffle sur la Guadeloupe de décembre à juillet et sur la Martinique de décembre à août. À Marie-Galante, il donne 10 à 25 nœuds quasiment tous les jours de novembre à avril. C'est un vent régulier, donc particulièrement confortable pour progresser.
Visez un lagon peu profond. La Plage des Bébés à Marie-Galante permet d'avoir pied partout et de démarrer avec un mât court de 30 cm. La pointe Faula au Vauclin en Martinique offre un fond plat et sableux sur plusieurs kilomètres. Sans long-courrier, la lagune de Dakhla reste la meilleure école : trois à cinq jours suffisent pour commencer à voler.
Pas pour une garantie de vent. L'alizé n'est plus en place aux Canaries en décembre, même s'il reste de belles journées avec des orientations variées. En contrepartie, c'est la saison de houle, qui court de novembre à mai : décembre est un bon mois pour un séjour mixte wing et vagues à El Cabezo ou à Corralejo. Si vous voulez naviguer tous les jours, partez aux Antilles ou au Cap-Vert.
Décembre est le dernier mois de la séquence de juillet à décembre sur le Nordeste, et il reste excellent. Bonne nouvelle pour l'après : la baie de São José de Touros tient jusqu'en février, avec 15 à 30 nœuds side-shore tous les jours dans une eau à 28 °C. Janvier et février restent donc jouables au Brésil, sur une zone plus restreinte.
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